05/03/2024

Kick-off de l’IHU Prism

Ce jeudi 2 mai s’est tenu à l’espace Maurice Tubiana de Gustave Roussy le kick-off de l’IHU Prism, cofondé par CentraleSupélec, Gustave Roussy, l’Inserm, Unicancer et l’Université Paris-Saclay.

Résultat de plusieurs années de recherches translationnelles, l’IHU Prism part du constat que chaque cancer est unique. Il porte une nouvelle vision de la classification des cancers en se basant sur les mécanismes biologiques tumoraux de chaque patient. Son objectif est de parvenir à prédire dès le diagnostic l’évolution de la maladie et d’identifier, patient par patient, de nouvelles cibles thérapeutiques à bloquer avec des médicaments, en s’appuyant sur la modélisation des mécanismes biologiques et les progrès de la médecine moléculaire. Prism a déjà permis la création d’une plateforme dédiée aux organoïdes dont l’objectif est de prédire l’efficacité d’un traitement et l’évolution de la maladie.

Participants internationaux

L’IHU Prism s’appuie sur 300 professionnels de 35 équipes de recherche, dont 14 chercheurs qui font partie du top 1 % des plus cités au monde selon le classement Clarivate. Lors du kick-off organisé ce 2 mai, les différents représentants des institutions fondatrices de Prism ont pris la parole, mettant en avant les atouts de ce programme de recherche, qui s’inscrit pleinement dans la deuxième génération de la médecine de précision. Plusieurs invités internationaux ont également pris part à l’événement, montrant l’attrait de Prism dans le champ de la médecine de précision. Le Dr Vivek Subbiah, du Sarah Cannon Research Institute, situé à Nashville, aux États-Unis, a partagé sa vision de la médecine de précision. Il est aussi revenu sur l’importance de développer de nouveaux traitements qui se basent sur des biomarqueurs d’intérêt, et non sur l’organe d’origine de la tumeur. Le Dr Nicholas McGranahan, University College London et Francis Crick Institute, a de son côté évoqué l’impact de la science computationnelle en cancérologie. Enfin, le Pr George Pentherouadkis, directeur médical de l’ESMO, a participé à la table ronde sur la médecine de précision en oncologie.

Equipe Prism