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Institut Gustave Roussy

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UMR 1015

Directrice
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Secrétariat
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Le projet IKDC

Un nouvel espoir de traitement contre le cancer

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UMR 1015 Régulation des fonctions effectrices anti-tumorales par les cellules dendritiques et les exosomes : vers la désignation

Unité de Recherche

INSERM - IGR - Université Paris-XI

rattachée à l'institut de recherche intégrée en cancérologie à Villejuif

Directrice : Pr Laurence Zitvogel



Nos objectifs de recherche fondamentale et translationnelle étaient tournés vers l’investigation de sous-populations lymphocytaires NK et dendritiques au cours de la progression tumorale. Nous avons identifié des NK régulateurs immunoablatifs et des IKDC infiltrant les tumeurs douées d’activité présentatrice d’antigènes. Ce travail mettait en lumière le caractère immunosuppresseur de l’IL-18 par délétion de l’immunité innée.

Chez l’homme, nous avons identifié des modèles de tumeurs NK-dépendants et la pertinence physiopathologique des isoformes de NKp30, récepteur spécifique de NK, pronostiques dans ces maladies. De plus, l’équipe a démontré la contribution du système immunitaire dans l’efficacité de la chimiothérapie et radiothérapie. La caractérisation des déterminants moléculaires dictant l’immunogénicité de la mort cellulaire (calréticuline, HMGB1/TLR4, ATP/P2X7/Casp-1/ASC/IL-1b/IL-1R1/IFNgR) a abouti à la démonstration du rôle prédictif de mutations ponctuelles dans ces axes clés pour la réponse aux traitements classiques du cancer.

Ces nouvelles notions nous permettent de développer des axes d’immunothérapie innovants au sein du CICBT507.

Dialogue entre les cellules dendritiques et les cellules natural killer

L'immunothérapie vise à stimuler les cellules T afin d'éliminer la tumeur. Or, la plupart des cellules tumorales ont délété ou muté les molécules du complexe majeur d'histocompatibilité, ce qui rendrait compte de la résistance tumorale à la lyse par les lymphocytes T et de l'échec des traitements vaccinaux chez certains patients.

L'équipe de Laurence Zitvogel a montré que les cellules dendritiques murines, dérivées de moelle osseuse, permettent l'activation de fonctions de cellules natural killer au repos. Ces cellules dendritiques ont la capacité de reconnaître les cellules tumorales n'exprimant pas les molécules du complexe majeur d'histo-compatibilité de classe I et de les éliminer ainsi que d'augmenter la sécrétion d'interféron-gamma. Ceci est spécifique des cellules dendritiques puisque ni les macrophages, ni les monocytes ne sont capables d'induire ces activations. Cette équipe a ainsi montré l'existence d'une interaction entre les cellules dendritiques et les cellules natural killer.

Ces résultats peuvent trouver des applications thérapeutiques dans la leucémie myéloïde et le neuroblastome.

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Page modifiée le 29/11/2010 à 10:09
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