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Institut Gustave Roussy

114 rue Edouard Vaillant

94805 Villejuif

Tél.: +33 (0)1 42 11 42 11

 

UMR 981

Directeur
Fabrice André
fabrice.andre@igr.fr

Secrétaire
Nathalie Malherbe
Tél. 01 42 11 50 05
nathalie.malherbe@igr.fr

IGH, +7 et +12

UMR 981 Biomarqueurs prédictifs et nouvelles stratégies moléculaires en thérapeutique anticancéreuse

Unité de Recherche

INSERM - IGR - Université Paris-XI

rattachée à l'institut de recherche intégrée en cancérologie à Villejuif


Directeur : Fabrice André

Objectifs

L’unité résulte de la fusion de plusieurs unités de recherche translationnelle de l’Institut Gustave Roussy. Son objectif est l’identification de prédicteurs moléculaires et de nouvelles cibles thérapeutiques. Elle travaille en étroite collaboration avec le département d’oncologie médicale de l’Institut Gustave Roussy, ce qui permet de valider les prédicteurs et nouvelles cibles dans le cadre d’essais thérapeutiques.
L’unité travaille sur de grands axes définis par des organes :

Cancers thoraciques
L’objectif principal du groupe thorax est de définir de nouveaux biomarqueurs capables de prédire l’évolution de la maladie et/ou le bénéfice du traitement anticancéreux. Cette recherche permet, d’une part, le développement d’outils innovants pour réaliser des traitements mieux adaptés à chaque patient, et d’autre part, l’identification de nouvelles cibles thérapeutiques. Les travaux se concentrent actuellement sur le rôle des protéines des différentes voies de la réparation de l’ADN dans les cancers bronchiques.
L’équipe a notamment contribué à des avancées majeures dans le domaine de la médecine moléculaire, incluant le rôle de la protéine de réparation de l’ADN appelée ERCC1. En effet, ERCC1 apparait comme un marqueur prédictif de la résistance au cisplatine dans les cancers bronchiques.
L’équipe a démontré que les patients de cancer bronchique non à petites cellules (CBNPC) opérés et dont la tumeur est ERCC1-négative ont un fort bénéfice de la chimiothérapie adjuvante (risque de décès diminué de l’ordre de 33 %) par rapport aux patients dont la tumeur est ERCC1-positive.
Des analyses additionnelles ont montré que l’expression d’autres protéines impliquées dans la réparation de l’ADN, telle MSH2, est également associée à la résistance à la chimiothérapie adjuvante. Ces données ont généré l’hypothèse que l’inhibition des protéines impliquées dans la réparation de l’ADN pouvait sensibiliser les cellules tumorales à des agents alkylants et des sels de platine. Le groupe développe donc des modèles qui permettront de tester l’emploi d’inhibiteurs des voies de la réparation dans le but de sensibiliser les cellules tumorales au cisplatine, voire à des thérapies ciblées. Il s’agit notamment de moduler l’effet cytotoxique du cisplatine en utilisant :

Cancer de la prostate
L’équipe travaille sur l’identification et la modulation des mécanismes de résistance au docetaxel dans les cancers de la prostate.
La stratégie est la suivante :

Cancer du sein
Le travail de l’équipe porte sur la mise en évidence de biomarqueurs médiant la résistance aux chimiothérapies, et la recherche de nouvelles cibles thérapeutiques dans les cancers du sein. Plusieurs cibles ont été identifiées grâce à des analyses génomiques à haut débit et font actuellement l’objet de validation fonctionnelle (FGFR1, CHEK1, Spliceosome et récepteur à l’acide rétinoïque).
Concernant les biomarqueurs, l’équipe travaille essentiellement à la mise en évidence de prédicteurs de rechute (microRNA et exon arrays) et de résistance à la chimiothérapie (anthracyclines)

Cancer colorectal
L’équipe recherche des biomarqueurs moléculaires prédictifs de la tolérance et de l’efficacité des chimiothérapies utilisées dans le cancer colorectal (CCR) métastatique.
L’équipe a d’abord effectué le génotypage de 20 polymorphismes présents au sein de 9 gènes connus ou suspectés d’être impliqués dans la voie du 5FU, de l’oxaliplatine, ou de l’irinotécan, à partir de l’ADN extrait du sang de 346 patients traités dans le cadre d’un essai de phase III.
L’analyse prédictive a montré que la réponse au traitement dépendait de certains polymorphismes.
Le génotypage simultané de 15000 SNPs à l’aide de puces dédiées aux études pharmacogénétiques (réseau ATC INSERM) a été effectué et est en cours d’analyse chez les 346 patients.
Un deuxième projet de pharmacogénétique utilisant la même approche à haut débit, dans le but d’identifier des facteurs prédictifs et pronostiques de l’efficacité de la radiochimiothérapie préopératoire des cancers du rectum, est en cours au sein de l’équipe.


Par ailleurs, il existe dans l’unité des projets transversaux.

Effectif

Chercheurs INSERM : 2
Hospitalo-universitaires : 2
Universitaires : 1
Cliniciens IGR : 8
Post-doctorants : 5
Étudiants : 7
Ingénieurs : 4
Techniciens : 5
Secrétariat-gestion : 1

Groupe Cancer du poumon, responsable : Jean-Charles Soria
Groupe Cancer de la prostate, responsable : Anne Chauchereau
Groupe Cancer du sein, responsable : Fabrice André
Groupe Cancer colorectal, responsable : Valérie Boige
Groupe Mélanomes, responsable : Caroline Robert
Groupe Cellules tumorales circulantes, responsables : Françoise Farace, Ludovic Lacroix
Groupe MicroARN, responsable : Stephan Vagner
Groupe BioInfo/BioStat,



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Page modifiée le 26/10/2010 à 10:44
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