Essais cliniques à l’IGR

Cancers digestifs


Cancer du colon/rectum
Cancer du colon
Cancer du rectum
Cancer du canal anal
Cancer de l'oesophage
Cancer du pancréas
Cancer de l'estomac
Tumeur neuroendocrine
Cancer du foie
Cancer des voies biliaires

Carcinose péritonéale


Contact :  malka@igr.fr - tél. : +33 (0)1 42 11 53 75   -   Pour en savoir plus : La prise en charge des cancers digestifs


Cancer du colon/rectum

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi
Colon - Rectum
Essai comparant la surveillance simple (standard) à la laparotomie exploratrice plus chimiohyperthermie intrapéritonéale (CHIP), chez les patients atteints d’un cancer colorectal, traités initialement par chirurgie/chimiothérapie adjuvante, et présentant un haut risque de développer une carcinose péritonéale.
PROPHYLOCHIP
Essai de phase III multicentrique comparant la surveillance simple (standard) à la laparotomie exploratrice plus chimio-hyperthermie intrapéritonéale (CHIP), chez les patients atteints d'un cancer colorectal traités, initialement par chirurgie chimiothérapie adjuvante, et présentant un haut risque de développer une carcinose péritonéale.

CSET 1539
Dr Dominique ELIAS
Un certain nombre de patients opérés d’un cancer du côlon ou du rectum sont à haut risque de développer secondairement une carcinose péritonéale.
Le traitement standard actuel consiste à délivrer 6 mois de chimiothérapie adjuvante en intraveineux. Cet essai teste l’efficacité d’une stratégie différente, en ajoutant au traitement classique une 2e exploration chirurgicale et une CHIP dès que possible,  c’est-à-dire à l’issue des 6 mois de chimiothérapie systémique standard.
C’est ce nouveau protocole thérapeutique qui doit être comparé au protocole standard actuel.

Déroulement

Repérage (et information) des patients à très haut risque de développer une carcinose péritonéale, au décours de la chirurgie qui a retiré la tumeur primitive.
Ces patients reçoivent ensuite les 6 mois standards de chimiothérapie intraveineuse adjuvante.
Puis un bilan est réalisé. S’il n’y a aucun signe de récidive, les patients sont inclus et randomisés entre 2 bras :
Bras A : surveillance seule (standard actuel)
Bras B : laparotomie exploratrice + CHIP de principe, puis surveillance
Colon - Rectum
CA 196-004
Etude de phase II randomisée en double aveugle évaluant l'association CT-322 (BMS-844203) - 5-Fluorouracil, Leucovorine et Irinotécan (FOLFIRI) versus Bevacizumab - 5-Fluorouracil, Leucovorine et Irinotécan (FOLFIRI) en seconde ligne de traitement du cancer colorectal métastatique.

CSET 1552
Pr Michel DucreuxL’objectif de cette étude est de comparer les deux associations de traitements anti-cancéreux ci-dessous en seconde ligne de traitement d’un adénocarcinome du colon ou du rectum métastatique :
- le CT-322, nouveau médicament « expérimental », associé à une chimiothérapie de type FOLFIRI, comprenant l’irinotécan, le 5-fluorouracil (5-FU) et la leucovorine et habituellement utilisée dans l’adénocarcinome du colon ou du rectum. « Expérimental » signifie que le médicament est en phase de développement et qu’il n’a pas d’autorisation de mise sur le marché par les autorités de santé.
- le bevacizumab, médicament commercialisé sous le nom d’Avastin®, indiqué dans l’adénocarcinome du colon ou du rectum et associé aussi à une chimiothérapie FOLFIRI.

Cette étude vise à comparer l'effet de ces associations de traitements sur la progression de la maladie, et à évaluer la tolérance et l’efficacité de ces traitements.

Le CT-322 est une protéine dérivée de la structure d’une protéine humaine connue, la fibronectine. Elle a pour but de bloquer le développement de nouveaux vaisseaux sanguins qui viendraient nourrir les cellules cancéreuses. Le CT-322 présente un mode d’action différent de celui connu pour les autres traitements existants.
Le blocage de la formation des vaisseaux sanguins ralentit la croissance des cancers en général et de l’adénocarcinome du colon ou du rectum également.
Le bevacizumab est un anticorps monoclonal humanisé qui empêche aussi la croissance des vaisseaux sanguins et est actuellement utilisé dans le traitement de l’adénocarcinome du colon ou du rectum.

Déroulement

Cette étude est randomisée en 2 bras parallèles et en double aveugle. Chaque cycle dure 2 semaines soit 14 jours. Les patients recevront l'un des deux traitements suivants :
- Bras A : CT-322 (BMS-844203) en aveugle à une concentration de 2 mg/kg à J1 et à J8 de chaque cycle + chimiothérapie FOLFIRI (irinotécan, 5-Fluorouracil (5-FU) et leucovorine) à J1 de chaque cycle
- Bras B : bevacizumab en aveugle à une concentration de 5 mg/kg à J1 et du placebo à J8 de chaque cycle + chimiothérapie FOLFIRI à J1 de chaque cycle.
Le placebo est une substance qui a l’aspect d’un traitement mais ne contient aucun médicament et est ici donné pour correspondre à l’administration du CT-322 planifiée à J8 dans le bras A.

Site de l'Institut National du cancer
Colon - RectumSEPRA-C2T 
Evaluation, chez des patients atteints de cancers colorectaux nécessitant une chirurgie de résection de métastases hépatiques en deux temps, de l'efficacité de membranes biorésorbables sur la prévention de la formation d'adhérences abdominales  et péri  hépatiques postopératoires.

CSET 1470
Dr Diane Goere

Colon - RectumDOCC 2009/082
Etude du déterminisme oligogénique du cancer colorectal.

CSET 1598
Dr Olivier CARON
Certaines anomalies du patrimoine génétique augmentent la probabilité de développer un  cancer du colon ou du rectum (ou CCR). On parle de prédisposition « majeure » lorsqu’une seule anomalie augmente de manière très importante ce risque. C’est le cas du syndrome de Lynch (ou HNPCC) et de la polypose colique familiale. A coté de ces situations, il est fortement suspecté que la combinaison de plusieurs variations, à l’impact mineur lorsqu’elles sont prises séparément, mène à une augmentation importante du risque de CCR. L’ambition de ce programme est l’identification de telles combinaisons. Au moins 8 gènes seront étudiés chez des sujets pour lesquels une prédisposition est suspectée, à cause d’un âge inhabituellement jeune au diagnostic de CCR (ou de polypes particuliers) ou de l’existence d’antécédents dans la famille. La participation se résume, après une consultation d’oncogénétique durant laquelle le projet est présenté, à la réalisation d’une prise de sang. Les résultats de cette étude permettront de mieux connaître les risques de CCR associés à des variations génétiques et, par suite, de proposer des mesures de dépistage adaptées.

Colon - RectumITEP P070142
Impact de la TEP-Scan dans la stratégie curative des cancers colo-rectaux : étude randomisée.

CSET 1488
Pr Michel Ducreux
Colon - Rectum20080763 Panitumumab 20080763 
Etude de phase III randomisée, multicentrique, en ouvert, évaluant la tolérance et l'efficacité du panitumumab et du cetuximab chez des patients ayant un cancer colorectal métastatique préalablement traité et exprimant le gène KRAS sauvage.

CSET 1587
Pr Michel Ducreux
Colon - Rectum

Métastatique (2e ligne de traitement ou au delà)
OPTILIV  07
Contrôle optimal des métastases hépatiques par perfusion intraveineuse de cetuximab associée à une perfusion artérielle d'itinotécan, d'oxaliplatine et de 5 fluoro-uracile chez des patients atteints de métastases de cancer colo-rectal limitées au foie.

CSET 1420
Pr Michel Ducreux
Françoise Carrouget
Tél. 01 42 11 54 09

Site de l’Institut National du cancer
Colon - Rectum

Métastatique (2e ligne de traitement ou au delà)
CETRAS P060248
Valeur prédictive du statut mutationnel de l'oncogène KRAS sur la réponse aux anticorps monoclonaux recombinants anti-EGFR chez les malades atteints d'un cancer colorectal métastatique. Etude prospective de validation sur 110 malades

CSET 1328
Dr Valérie Boige



Cancer du colon

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Descriptif/Voir aussi
ColonPIXEL P070143
Valeur pronostique sur l'apparition de métastases hépatiques de l'index de Perfusion Hépatique pré thérapeutique évalué par scanner de perfusion chez des malades atteints de cancer colique initialement non métastatique

CSET 1412
Dr Clarisse DromainSite de l'Institut National du cancer


Cancer du rectum

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Descriptif/Voir aussi






Cancer du canal anal


Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Descriptif/Voir aussi
Canal anal
ACCORD 16/0708
Essai de phase II multicentrique non randomisée étudiant l'impact de l'association radiochimiothérapie (65 Gy + cisplatine + 5FU) au cetuximab chez les patients présentant un cancer anal localement avancé.

CSET 1510
Dr Eric Deutsch



Cancer de l'oesophage

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi
Oesophage

Localement avancé (1re ligne de traitement)
Prodige 5 Accord 17
Etude de phase III comparant la radiochimiothérapie avec Folfox à la radiochimiothérapie à base de 5 FU-Cisplatine (schéma Herskovic) en traitement de première ligne du cancer de l'œsophage inopérable.

CSET 1407
Dr Valérie Boige
Françoise Carrouget
Tél. 01 42 11 54 09

Site de l’Institut National du cancer


Cancer du pancréas

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi
PancréasFIABLE
Etude randomisée de phase III, en simple insu, évaluant l'efficacité sur la survenue des fistules pancréatiques et la tolérance de l'éponge TACHOSIL appliquée sur la tranche de section pancréatique chez des patients ayant subi une pancréatectomie distale pour tumeur.

CSET 1511
Dr Diane Goere
PancréasPhase II
Cancer de pancréas (stade métastatique)

CSET 1567
Dr David MALKA
La gemcitabine est la chimiothérapie de référence du cancer du pancréas au stade métastatique. L’association FOLFIRI3 (irinotecan, 5-fluoro-uracile et acide folinique) a donné des résultats encourageants dans une étude récente chez des patients atteints de cancer du pancréas avancé. L'objectif de la présente étude est d'évaluer l’efficacité et la tolérance d’une séquence thérapeutique consistant en 2 mois de traitement par le schéma FOLFIRI3, puis 2 mois par la gemcitabine, etc., comparativement au traitement de référence (gemcitabine seule), chez des patients atteints de cancer du pancréas au stade métastatique n’ayant jamais reçu de chimiothérapie (hormis une chimiothérapie postopératoire adjuvante par gemcitabine, si terminée depuis au moins 12 mois).

Déroulement
Les patients recevront l’un des traitements suivants (tirage au sort) :
1. Bras A (bras expérimental): alternativement,
- 2 cycles de FOLFIRI 3 (1 cycle = 2 cures, soit 4 cures ? 2 mois au total)
- Jour (J)1 : irinotecan, 90 mg/m² en perfusion intraveineuse de 60 minutes
- J1 : acide folinique 400 mg/m² en perfusion intraveineuse de 2 heures
- J1 : H2 - H48, 5-Fluoro-uracile en perfusion continue de 2000 mg/m²
- J3 : irinotecan, 90 mg/m² administré en perfusion intraveineuse de 60 minutes à H48
Ce traitement sera répété tous les 14 jours pour 4 cures consécutives (J1= J15)
Une évaluation clinique, biologique et morphologique (scanner) est alors réalisée, puis
- 2 cycles de GEMCITABINE (1 cycle = 1 cure 3 semaines sur 4, soit ? 2 mois au total)
- J1 : Gemcitabine 1000 mg/m² en perfusion de 100 min)
Ce traitement sera réalisé J1, J8 et J15 et répété à J29, J36, J43 du régime GEMCITABINE.
Une évaluation clinique, biologique et morphologique est alors réalisée.
Cette séquence thérapeutique (FOLFIRI3 suivi de GEMCITABINE) sera répétée en l’absence de progression tumorale ou toxicité limitante lors de l’administration précédente.

2. Bras B (traitement de référence) :
- J1 : Gemcitabine 1000 mg/m² en perfusion de 100 min)
Ce traitement sera réalisé J1, J8 et J15 et répété à J29, J36, J43 du régime GEMCITABINE.
Une évaluation clinique, biologique et morphologique est alors réalisée.
Ce traitement sera répété en l’absence de progression tumorale ou toxicité limitante lors de l’administration précédente.


Pancréas2-55-52030-726
Etude de phase III, multicentrique, randomisée en double aveugle, comparative, stratifiée, contrôlée par placebo, en groupes parallèles, en vue d'évaluer l'effet des injections sous-cutanées profondes de Lanréotide Autogel 120 mg administrées tous les 28 jours sur la survie sans progression tumorale chez des patients atteints d'une tumeur entéro-pancréatique endocrine non fonctionnelle.

CSET 1210
Pr Michel DucreuxSite de l’Institut National du cancer


Cancer de l'estomac

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur

Descriptif/Voir aussi
Patients atteints d'un cancer gastrique avancé en progression après une ou deux lignes de chimiothérapie antérieure.
CRAD001R2301
Essai de phase III randomisé en double aveugle multicentrique comparant Evérolimus (RAD001) plus meilleurs soins de support (MSS) versus placebo plus MSS chez des patients atteints de cancer gastrique avancé après échec de chimiothérapie systémique antérieure.

CSET 1547
Pr Michel Ducreux

L'objectif de cet essai clinique est d'étudier si le médicament expérimental, le RAD001 ou évérolimus, peut augmenter la durée de vie des patients atteints d'un cancer gastrique avancé en échec après une ou deux lignes de chimiothérapie antérieure.

Depuis 2002, le RAD001 a été étudié chez des patients présentant divers types de cancer en monothérapie ou en association avec des agents anticancéreux connus. Des études menées chez l'homme ont montré que le RAD001 pouvait ralentir la croissance du cancer gastrique et améliorer la survie des patients.

Dans cette étude clinique, les patients seront randomisés (c'est-à-dire que l'attribution du traitement se fera par tirage au sort) pour être traités soit avec 10 mg de RAD001 par jour (pris sous la forme de deux comprimés dosés par 5 mg) soit avec un placebo. Ils recevront également les meilleurs soins de support adaptés à leur état de santé : traitement contre la douleur, alimentation entérale ou parentérale en cas de dénutrition, etc.

Au total, 633 patients répartis dans environ 120 centres internationaux participeront à cette étude, dont environ 45 à 50 patients en France.


Tumeur neuroendocrine

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi






Cancer du foie

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi
FoieSPACE 12918 
Etude de phase II randomisée contrôlée en double aveugle contre placebo testant l'intérêt du sorafenib versus placebo combiné à la chimio-embolisation  intra-artérielle hépatique (TACE) avec des particules de type DC Beads et de la doxorubicine dans le traitement du carcinome hépatocellulaire (CHC) de stade intermédiaire.

CSET 1516
Pr Michel Ducreux
FoieCHIC
Performance des examens d'imagerie pour le diagnostic du CHC de petite taille (<3cm) sur cirrhose.

CSET 1556
Dr Clarisse DromainLe carcinome hépatocellulaire (CHC) est la tumeur hépatique maligne primitive la plus fréquente. Le traitement curatif du CHC repose très majoritairement sur les techniques chirurgicales et les destructions physiques percutanées. Le dépistage du CHC est basé sur la réalisation régulière (en général tous les six mois) d’une échographie hépatique et du dosage sérique d’alpha fœtoprotéine mais le diagnostic du CHC de petite taille est plus difficile car il est moins souvent typique. D’après les recommandations en vigueur, deux examens d’imagerie (scanner et IRM) doivent habituellement être réalisés pour obtenir le diagnostic du CHC de moins de 2cm. Dans le cadre de notre étude l’échographie de contraste sera réalisée spécifiquement chez ces patients. Concernant les tumeurs de 2 à 3cm, un examen de scanner ou d’IRM sera réalisé spécifiquement pour la recherche. L’objectif de cette étude est de comparer l’exactitude diagnostique des examens d’imagerie (tomodensitométrie hélicoïdale, IRM, échographie de contraste) pour le diagnostic de CHC de petite taille (≥1cm et <3 cm) sur hépatopathie chronique. La comparaison des examens d’imagerie, seuls ou en combinaison, et l’évaluation de critères sémiologiques permettront d’améliorer le diagnostic du CHC de petite taille et donc d’améliorer la prise en charge des patients.
Foie

Non accessible à un traitement chirurgical ou locorégional (1re ligne de traitement)
PRODIGE 10 GONEXT
Etude de phase II randomisée testant l'association Nexavar (Sorafenib) Gemcitabine et Oxaliplatine (GEMOX) dans le traitement des carcinomes hépatocellulaires non accessibles à un traitement chirurgical ou locorégional.

CSET 1478
Dr Valérie Boige
Françoise Carrouget
Tél. 01 42 11 54 09

Site de l'Institut National du cancer
Foie

Non accessible à un traitement chirurgical ou locorégional (2e ligne de traitement)
CA182-034
Etude de phase III multicentrique randomisée en double aveugle évaluant les meilleurs soins de supports associés au Brivanib ou au placebo chez les patients atteints de carcinome hépatocellulaire avancé, résistants ou intolérants au Sorafenib. Etude BRISK
PS.

CSET 1477
Dr Valérie Boige
Françoise Carrouget
Tél. 01 42 11 54 09

Site de l'Institut National du cancer


Cancer des voies biliaires

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Attaché de recherche clinique
Descriptif/Voir aussi
Voies biliairesPRODIGE 12/ACCORD 18/0803
Essai de phase III multicentrique randomisé comparant l'effet d'une chimiothérapie adjuvante de 6 mois par gemcitabine-oxaliplatine à 85 mg/m2 (GEMOX 85) à une surveillance, chez des patients opérés d'un cancer des voies biliaires.

CSET 1528
Dr David Malka



Carcinose péritonéale

Indication
Titre de l’étude
Médecin investigateur
Descriptif/Voir aussi
Carcinose péritonéale d'origine colo-rectalePRODIGE 7 PAC ACCORD 15 
Essai de phase III évaluant la place de la chimiohyperthermie intrapéritonéale per-opératoire (CHIP) après résection maximale d'une carcinose d'origine colorectale associée à une chimiothérapie systémique.

CSET 1334
Dr Dominique EliasSite de l’Institut National du cancer
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